Nouvelle manifestation des pompiers
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Nouvelle manifestation des pompiers
Nouvelle manifestation des pompiers à Bruxelles
Camions et sirènes hurlantes ce jeudi matin dans les rues de Bruxelles.Les pompiers, en grève administrative depuis lundi, veulent se faire entendre auprès du gouvernement bruxellois. En cause : le cadre linguistique.
Ils ne veulent plus de ce que l'on appelle le cadre linguistique. C'est la règle qui fixe le nombre de pompiers francophones et le nombre de pompiers néerlandophones. Pourtant, remettre en cause le cadre linguistique, c'est toucher à l'essence même de l'équilibre institutionnel belgo-belge.
Sur le millier de pompiers bruxellois, 706 doivent être francophones, 294 ont le néerlandais pour langue maternelle.
C'est d'une précision de pharmacien. Et c'est un compromis de nature politique, âprement négocié au sein du gouvernement bruxellois. Mais le Conseil d'Etat n'admet pas cette approche.
Pour la juridiction administrative, le cadre linguistique doit refléter le volume des affaires traitées dans chaque langue!
Un vrai casse-tête dans le cas du Siamu bruxellois. Déterminer le sexe linguistique d'une intervention relève souvent de la quadrature du cercle. Plusieurs fois, du reste, les cadres linguistiques bruxellois ont essuyé les foudres du Conseil d'Etat. Résultat : recrutements et promotions sont bloqués. Deux syndicats de pompiers expriment leur ras-le-bol. Supprimons le cadre linguistique et soyons pragmatiques, disent-ils. Chaque pompier peut faire l'effort d'apprendre les bases de l'autre langue. Et tout ira bien.
Ce serait pourtant remettre en cause l'équilibre entre les communautés linguistiques à Bruxelles. Les Ministres flamands du gouvernement bruxellois y sont hostiles et seul le gouvernement fédéral peut décider de modifier les lois sur l'emploi des langues. La revendication syndicale a dès lors peu de chances d'aboutir.
Source : rtbf.be
Cinq cents pompiers ont envahile centre de Lille, hier matin
Les pompiers du Nord ont été nombreux à répondre à l'appel de leurs cinq syndicats hier matin à Lille. Réunis à la caserne de Lille-Bouvines, ils ont marché ensuite vers la place de la République en traversant le centre de Lille.
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La mobilisation est d'autant plus grande qu'elle répond, selon la base, à un sentiment de « trahison » vis-à-vis du Service d'incendie et de secours (SDIS). Les manifestants souhaitent obtenir l'application d'accords déjà signés en 2006 (notre édition d'hier). « On était dans un état de confiance tous syndicats confondus, explique Laurent Cauterman pour la CGT, puis on nous a annoncé le gel des embauches et de la rémunération, faute de budget. Les textes prévoyaient soixante-quinze embauches en supplément et une augmentation annuelle de 700 à 720 E. » D'où la douche froide pour les soldats du feu qui ont rencontré un représentant du préfet, et affirment qu'il reste de l'argent. « Le compte administratif montre un excédent de 9 millions d'euros, qui permettrait d'embaucher les 113 pompiers professionnels manquant dans le No rd. Pourquoi n'utilise-t-on pas simplement cet argent pour appliquer les accords de 2006 ? » Sylvain Bonvin, pour les officiers FO, est lui plus beaucoup plus prudent sur l'hypothèse d'une telle cagnotte. Mais il critique la méthode de la direction : « Ils auraient dû ouvrir les négociations beaucoup plus tôt, sachant qu'ils n'arriveraient pas à embaucher. Les hommes ont l'impression d'avoir été un peu floués. On est conscient de ce qu'on a déjà obtenu (en terme d'engins, de casernes), mais un beau camion, ça ne sert à rien si on ne peut mettre personne dedans. Pour nous, la priorité, ce sont les effectifs humains, pour la sécurité en intervention, le respect de la réglementation et la sérénité du travail dans les casernes. »
source : la voix du Nord
Camions et sirènes hurlantes ce jeudi matin dans les rues de Bruxelles.Les pompiers, en grève administrative depuis lundi, veulent se faire entendre auprès du gouvernement bruxellois. En cause : le cadre linguistique.
Ils ne veulent plus de ce que l'on appelle le cadre linguistique. C'est la règle qui fixe le nombre de pompiers francophones et le nombre de pompiers néerlandophones. Pourtant, remettre en cause le cadre linguistique, c'est toucher à l'essence même de l'équilibre institutionnel belgo-belge.
Sur le millier de pompiers bruxellois, 706 doivent être francophones, 294 ont le néerlandais pour langue maternelle.
C'est d'une précision de pharmacien. Et c'est un compromis de nature politique, âprement négocié au sein du gouvernement bruxellois. Mais le Conseil d'Etat n'admet pas cette approche.
Pour la juridiction administrative, le cadre linguistique doit refléter le volume des affaires traitées dans chaque langue!
Un vrai casse-tête dans le cas du Siamu bruxellois. Déterminer le sexe linguistique d'une intervention relève souvent de la quadrature du cercle. Plusieurs fois, du reste, les cadres linguistiques bruxellois ont essuyé les foudres du Conseil d'Etat. Résultat : recrutements et promotions sont bloqués. Deux syndicats de pompiers expriment leur ras-le-bol. Supprimons le cadre linguistique et soyons pragmatiques, disent-ils. Chaque pompier peut faire l'effort d'apprendre les bases de l'autre langue. Et tout ira bien.
Ce serait pourtant remettre en cause l'équilibre entre les communautés linguistiques à Bruxelles. Les Ministres flamands du gouvernement bruxellois y sont hostiles et seul le gouvernement fédéral peut décider de modifier les lois sur l'emploi des langues. La revendication syndicale a dès lors peu de chances d'aboutir.
Source : rtbf.be
Cinq cents pompiers ont envahile centre de Lille, hier matin
Les pompiers du Nord ont été nombreux à répondre à l'appel de leurs cinq syndicats hier matin à Lille. Réunis à la caserne de Lille-Bouvines, ils ont marché ensuite vers la place de la République en traversant le centre de Lille.
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La mobilisation est d'autant plus grande qu'elle répond, selon la base, à un sentiment de « trahison » vis-à-vis du Service d'incendie et de secours (SDIS). Les manifestants souhaitent obtenir l'application d'accords déjà signés en 2006 (notre édition d'hier). « On était dans un état de confiance tous syndicats confondus, explique Laurent Cauterman pour la CGT, puis on nous a annoncé le gel des embauches et de la rémunération, faute de budget. Les textes prévoyaient soixante-quinze embauches en supplément et une augmentation annuelle de 700 à 720 E. » D'où la douche froide pour les soldats du feu qui ont rencontré un représentant du préfet, et affirment qu'il reste de l'argent. « Le compte administratif montre un excédent de 9 millions d'euros, qui permettrait d'embaucher les 113 pompiers professionnels manquant dans le No rd. Pourquoi n'utilise-t-on pas simplement cet argent pour appliquer les accords de 2006 ? » Sylvain Bonvin, pour les officiers FO, est lui plus beaucoup plus prudent sur l'hypothèse d'une telle cagnotte. Mais il critique la méthode de la direction : « Ils auraient dû ouvrir les négociations beaucoup plus tôt, sachant qu'ils n'arriveraient pas à embaucher. Les hommes ont l'impression d'avoir été un peu floués. On est conscient de ce qu'on a déjà obtenu (en terme d'engins, de casernes), mais un beau camion, ça ne sert à rien si on ne peut mettre personne dedans. Pour nous, la priorité, ce sont les effectifs humains, pour la sécurité en intervention, le respect de la réglementation et la sérénité du travail dans les casernes. »
source : la voix du Nord

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