Faux séisme pour vrai plan de communication à Colmar
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Faux séisme pour vrai plan de communication à Colmar
Selon le scénario de l’exercice concocté par les pompiers du Haut-Rhin, un séisme de magnitude 7,2 avait frappé le département, provoquant de nombreux sinistres (ici, des sapeurs-pompiers de la cellule sauvetage-déblaiement sur les décombres d’une maison effondrée) . Photo Hervé Kielwasser
Scénario catastrophe hier matin, à Colmar : la terre a tremblé. Mais uniquement pour permettre aux pompiers de montrer leur savoir-faire acquis dans différentes spécialités.
Dans le communiqué envoyé aux journalistes en vue d’un exercice sur le risque sismique, le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) du Haut-Rhin avait prévenu : « Prévoyez des bonnes chaussures et des vêtements de rechange. » Le but, comme l’a rapidement annoncé le lieutenant-colonel Philippe Hauwiller (en charge des ressources humaines au Sdis 68) : mettre le journaliste « dans la peau du sapeur-pompier » afin de se « faire encore mieux connaître du grand public ».
C’est donc au pas de course qu’une vingtaine de représentants des médias régionaux et nationaux ont participé au scénario concocté par les pompiers. Scénario dévoilé sur les coups de 11 h par le chef de site, le lieutenant-colonel Richard Mazajzyk, devant le poste de commandement installé dans la cour du Sdis à Colmar : « Le département du Haut-Rhin a été touché par un tremblement de terre aux environs de 6 h. À l’heure actuelle, nous intervenons sur plusieurs sinistres : l’effondrement d’une maison, un accident de la circulation, une fuite de gaz sur un camion-citerne, un ouvrier blessé au 6 e étage d’une tour en chantier et un incendie dans le garage d’une maison… »
De la disponibilité des volontaires
Différentes interventions qui ont permis de montrer les nombreuses facettes du métier de sapeur-pompier. Rue Ampère, les décombres d’une maison (réellement détruite par une explosion de gaz en février 2009) sont le théâtre de l’exercice de l’équipe de sauvetage-déblaiement (SD). « Il y a une personne coincée sous une dalle d’environ 15 tonnes, explique l’adjudant-chef Pascal Koehler, conseiller technique départemental SD. Nous avons commencé par étayer, puis nous avons placé un coussin Wetter, gonflé à 7 bars, qui peut soulever jusqu’à 40 tonnes. » Sur les autres lieux d’interventions, matériel de désincarcération, cellule mobile d’intervention chimique ou encore technique des hommes du groupement de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux sont mis en avant.
En médiatisant ce type d’exercice, le Sdis 68 souhaite montrer que le jour où un séisme ébranlera le sol du département, les pompiers seront prêts. Surtout, la direction espère pouvoir susciter des vocations. Et notamment en matière de volontariat. Comme le souligne le colonel Pierre Almand, directeur du Sdis 68, « nous n’avons pas de problème en terme de quantité, mais de disponibilité. Notamment dans le sud du département, où beaucoup d’Alsaciens vont travailler en Suisse et en Allemagne. S’ils sont sapeurs-pompiers volontaires, on peut difficilement les solliciter durant la journée ».
Malgré tout, le Haut-Rhin reste un des départements les plus « riches » avec quelque 6 500 volontaires, pour 400 professionnels.
Source : L'Alsace
Scénario catastrophe hier matin, à Colmar : la terre a tremblé. Mais uniquement pour permettre aux pompiers de montrer leur savoir-faire acquis dans différentes spécialités.
Dans le communiqué envoyé aux journalistes en vue d’un exercice sur le risque sismique, le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) du Haut-Rhin avait prévenu : « Prévoyez des bonnes chaussures et des vêtements de rechange. » Le but, comme l’a rapidement annoncé le lieutenant-colonel Philippe Hauwiller (en charge des ressources humaines au Sdis 68) : mettre le journaliste « dans la peau du sapeur-pompier » afin de se « faire encore mieux connaître du grand public ».
C’est donc au pas de course qu’une vingtaine de représentants des médias régionaux et nationaux ont participé au scénario concocté par les pompiers. Scénario dévoilé sur les coups de 11 h par le chef de site, le lieutenant-colonel Richard Mazajzyk, devant le poste de commandement installé dans la cour du Sdis à Colmar : « Le département du Haut-Rhin a été touché par un tremblement de terre aux environs de 6 h. À l’heure actuelle, nous intervenons sur plusieurs sinistres : l’effondrement d’une maison, un accident de la circulation, une fuite de gaz sur un camion-citerne, un ouvrier blessé au 6 e étage d’une tour en chantier et un incendie dans le garage d’une maison… »
De la disponibilité des volontaires
Différentes interventions qui ont permis de montrer les nombreuses facettes du métier de sapeur-pompier. Rue Ampère, les décombres d’une maison (réellement détruite par une explosion de gaz en février 2009) sont le théâtre de l’exercice de l’équipe de sauvetage-déblaiement (SD). « Il y a une personne coincée sous une dalle d’environ 15 tonnes, explique l’adjudant-chef Pascal Koehler, conseiller technique départemental SD. Nous avons commencé par étayer, puis nous avons placé un coussin Wetter, gonflé à 7 bars, qui peut soulever jusqu’à 40 tonnes. » Sur les autres lieux d’interventions, matériel de désincarcération, cellule mobile d’intervention chimique ou encore technique des hommes du groupement de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux sont mis en avant.
En médiatisant ce type d’exercice, le Sdis 68 souhaite montrer que le jour où un séisme ébranlera le sol du département, les pompiers seront prêts. Surtout, la direction espère pouvoir susciter des vocations. Et notamment en matière de volontariat. Comme le souligne le colonel Pierre Almand, directeur du Sdis 68, « nous n’avons pas de problème en terme de quantité, mais de disponibilité. Notamment dans le sud du département, où beaucoup d’Alsaciens vont travailler en Suisse et en Allemagne. S’ils sont sapeurs-pompiers volontaires, on peut difficilement les solliciter durant la journée ».
Malgré tout, le Haut-Rhin reste un des départements les plus « riches » avec quelque 6 500 volontaires, pour 400 professionnels.
Source : L'Alsace
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Re: Faux séisme pour vrai plan de communication à Colmar
Quel est l'intérêt pour le SDIS de dépenser de l'argent pour se faire de la pub dans un domaine ou il est de toute façon le seul à pouvoir intervenir
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seb1815
(administrateur du forum)
Le patient doit rester au centre de nos préoccupations.

Re: Faux séisme pour vrai plan de communication à Colmar
La réponse est dans ta question.....tout simplement parce qu'ils sont riches.
Il y a trop d'argent, dans ce département, gaspiller dans des conneries en achetant du matos qu'ils n'ont même pas besoin,en se faisant de la pub pour dire qu'ils sont au top de l'innovation etc.....Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est qu'ils ne sont même pas capable de payer les astreintes de leurs pompiers ou du travail effectué en caserne!!!!
Il faut être conscient ,que le jour, qu'un tel événement arrive ,ca sera de toute façon le bordel , car personne ne peut controler une situation de crise de telle envergure....
Il y a trop d'argent, dans ce département, gaspiller dans des conneries en achetant du matos qu'ils n'ont même pas besoin,en se faisant de la pub pour dire qu'ils sont au top de l'innovation etc.....Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est qu'ils ne sont même pas capable de payer les astreintes de leurs pompiers ou du travail effectué en caserne!!!!
Il faut être conscient ,que le jour, qu'un tel événement arrive ,ca sera de toute façon le bordel , car personne ne peut controler une situation de crise de telle envergure....
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