8ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe
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8ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe
La greffe d’organes sauve chaque jour plusieurs vies. Cette thérapeutique essentielle, encadrée en France par l’Agence de la biomédecine (placée sous tutelle du ministre de la santé), ne cesse de progresser :
4 666 greffes ont été réalisées en 2007 en France.
Mais l’activité fait face à une pénurie de greffons. En 2007, plus de 13 000 personnes ont attendu une greffe d’organes et 227 malades sont décédés faute d’être greffés à temps.
« Don d’organes, donneur ou pas, je sais pour mes proches, ils savent pour moi. »
La Journée nationale instituée chaque 22 juin a pour principal objectif de faire en sorte que, dans une famille, chacun connaisse la décision de ses proches sur le don de ses organes après sa mort.
Ce message est résumé dans le slogan de la campagne nationale de l’Agence de la biomédecine, s’adressant à toutes les générations et présent dans l’ensemble des médias . Parler du don d’organes au sein de la cellule familiale est en effet crucial, car en cas de décès brutal, c’est aux proches qu’il incombe de témoigner de la volonté du défunt concernant le don de ses organes en vue de greffe.
Les sapeurs-pompiers partenaires de la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe.
Le « don » est une valeur fondamentale des sapeurs-pompiers visible au travers de leur engagement individuel et collectif, par leur implication lors de l’accomplissement de leur mission et trouve ainsi tout son sens dans le « don de soi ». Par conséquent, les sapeurs-pompiers s’avèrent être des ambassadeurs « naturels » de l’échange sur le don d’organes. Comme le souligne le médecin-colonel Jean-Yves Bassetti, vice-président du comité exécutif de la FNSPF, « l’attention portée à l’autre est une valeur inscrite dans les gènes des sapeurs-pompiers. Et le fait de côtoyer la souffrance, la mort, le deuil et le danger nous interpelle forcément un jour ou l’autre sur notre propre disparition, avec les conséquences qu’elle pourrait avoir pour notre famille. Il ne faut pas oublier notre contribution comme sauveteurs : en intervenant dès les premières minutes pour essayer de sauver des personnes ou tout du moins de les maintenir en vie jusqu’au transfert à l’hôpital, nous participons à la chaîne de prélèvement et de greffe. »
Mais l’activité fait face à une pénurie de greffons. En 2007, plus de 13 000 personnes ont attendu une greffe d’organes et 227 malades sont décédés faute d’être greffés à temps.
« Don d’organes, donneur ou pas, je sais pour mes proches, ils savent pour moi. »
La Journée nationale instituée chaque 22 juin a pour principal objectif de faire en sorte que, dans une famille, chacun connaisse la décision de ses proches sur le don de ses organes après sa mort.
Ce message est résumé dans le slogan de la campagne nationale de l’Agence de la biomédecine, s’adressant à toutes les générations et présent dans l’ensemble des médias . Parler du don d’organes au sein de la cellule familiale est en effet crucial, car en cas de décès brutal, c’est aux proches qu’il incombe de témoigner de la volonté du défunt concernant le don de ses organes en vue de greffe.
Les sapeurs-pompiers partenaires de la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe.
Le « don » est une valeur fondamentale des sapeurs-pompiers visible au travers de leur engagement individuel et collectif, par leur implication lors de l’accomplissement de leur mission et trouve ainsi tout son sens dans le « don de soi ». Par conséquent, les sapeurs-pompiers s’avèrent être des ambassadeurs « naturels » de l’échange sur le don d’organes. Comme le souligne le médecin-colonel Jean-Yves Bassetti, vice-président du comité exécutif de la FNSPF, « l’attention portée à l’autre est une valeur inscrite dans les gènes des sapeurs-pompiers. Et le fait de côtoyer la souffrance, la mort, le deuil et le danger nous interpelle forcément un jour ou l’autre sur notre propre disparition, avec les conséquences qu’elle pourrait avoir pour notre famille. Il ne faut pas oublier notre contribution comme sauveteurs : en intervenant dès les premières minutes pour essayer de sauver des personnes ou tout du moins de les maintenir en vie jusqu’au transfert à l’hôpital, nous participons à la chaîne de prélèvement et de greffe. »
Source : http://www.pompiers.fr

cel6818- Modérateur

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Re: 8ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe
Moi je suis donneur. Sachez-le au cas où... 
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seb1815
(administrateur du forum)
Le patient doit rester au centre de nos préoccupations.

Re: 8ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe
en tout cas c'est pas moi qui voudrais récupérer ta connerie
J plaisante c'est un truc à faire c'est imortant même si ça porte à réflection
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smock68- Secouriste

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Re: 8ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe
Moi je veux bien donner mais je suis tout pourri.......................
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