Panneaux photovoltaiques
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Panneaux photovoltaiques
Danger de mort pour les pompiers (risque de chute des panneaux + arcs électriques).
Tensions de 120 V = mortelles
Gros risques d’arcs électriques en cas d’incendie (même de nuit, car les projecteurs utilisés par les secours entraînent le fonctionnement des cellules photovoltaïques), du fait de l’impossibilité de procéder à la « déconnexion/coupure » des différentes cellules (elles continuent à fonctionner même en cas d’interruption de l’alimentation ou du retrait des fusibles du tableau).
Solution :
Installer des « interrupteurs d’arrêt d’urgence » au niveau des panneaux eux-mêmes !
(ce qui n’existe apparemment pas encore !)
Les pompiers craignent d'être électrocutés par les panneaux solaires et demandent donc d'urgence une concertation en la matière, indique l'association flamande des pompiers (BVV) dans "Het Nieuwsblad" et "De Standaard".
"Nos collègues allemands nous ont mis en garde contre un risque important d'électrocution", explique la BVV. "Le problème des panneaux solaires est qu'ils continuent à charger et restent donc sous tension", explique Guy Van de Gaer, directeur de l'association flamande des pompiers.
"Lorsqu'un tel panneau solaire est endommagé au cours d'un incendie et que nous combattons les flammes à l'eau, les pompiers peuvent être électrocutés", poursuit-il.
L'association allemande des corps de pompiers plaide donc pour que les propriétaires d'habitations équipées de panneaux solaires les identifient à l'aide d'un pictogramme. Les pompiers sont ainsi avertis si une habitation en proie aux flammes est équipée de panneaux solaires.
L'association flamande des pompiers demande au gouvernement de rapidement mettre en place des procédures.
Le ministre de l'Intérieur Guido De Padt a connaissance de ce problème de danger d'électrocution qui menace les pompiers lorsqu'ils doivent intervenir dans des habitations équipées de panneaux solaires. Des spécialistes étudient l'affaire et recherchent des solutions, indique sa porte-parole.
Geert Lenoir de la BeIPV, la fédération pour l'énergie solaire, relativise lui aussi les risques, dans une réaction adressée à la VRT. "Dès que le câblage des circuits électriques des panneaux solaires est débranché, tout danger est écarté. Nous expliquerons clairement aux pompiers comment débrancher les circuits électriques. Ainsi, ils pourront travailler dans des conditions sûres à 100%", explique-t-il.
Source : Belga
Tensions de 120 V = mortelles
Gros risques d’arcs électriques en cas d’incendie (même de nuit, car les projecteurs utilisés par les secours entraînent le fonctionnement des cellules photovoltaïques), du fait de l’impossibilité de procéder à la « déconnexion/coupure » des différentes cellules (elles continuent à fonctionner même en cas d’interruption de l’alimentation ou du retrait des fusibles du tableau).
Solution :
Installer des « interrupteurs d’arrêt d’urgence » au niveau des panneaux eux-mêmes !
(ce qui n’existe apparemment pas encore !)
Les pompiers craignent d'être électrocutés par les panneaux solaires et demandent donc d'urgence une concertation en la matière, indique l'association flamande des pompiers (BVV) dans "Het Nieuwsblad" et "De Standaard".
"Nos collègues allemands nous ont mis en garde contre un risque important d'électrocution", explique la BVV. "Le problème des panneaux solaires est qu'ils continuent à charger et restent donc sous tension", explique Guy Van de Gaer, directeur de l'association flamande des pompiers.
"Lorsqu'un tel panneau solaire est endommagé au cours d'un incendie et que nous combattons les flammes à l'eau, les pompiers peuvent être électrocutés", poursuit-il.
L'association allemande des corps de pompiers plaide donc pour que les propriétaires d'habitations équipées de panneaux solaires les identifient à l'aide d'un pictogramme. Les pompiers sont ainsi avertis si une habitation en proie aux flammes est équipée de panneaux solaires.
L'association flamande des pompiers demande au gouvernement de rapidement mettre en place des procédures.
Le ministre de l'Intérieur Guido De Padt a connaissance de ce problème de danger d'électrocution qui menace les pompiers lorsqu'ils doivent intervenir dans des habitations équipées de panneaux solaires. Des spécialistes étudient l'affaire et recherchent des solutions, indique sa porte-parole.
Geert Lenoir de la BeIPV, la fédération pour l'énergie solaire, relativise lui aussi les risques, dans une réaction adressée à la VRT. "Dès que le câblage des circuits électriques des panneaux solaires est débranché, tout danger est écarté. Nous expliquerons clairement aux pompiers comment débrancher les circuits électriques. Ainsi, ils pourront travailler dans des conditions sûres à 100%", explique-t-il.
Source : Belga
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seb1815
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Re: Panneaux photovoltaiques
Nouvelle technologie = nouveaux dangers.
C'est vrai qu'on n'en a jamais entendu parler.
Soyez prudents lors des interventions.
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NOUNIX- DSM

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Re: Panneaux photovoltaiques
Normalement tous panneaux a un disjoncteur principal car l'ensemble est relié à la ligne électrique mére, ce qui peut y avoir c'est juste un courant résiduel mais ce qui ne veut pas dire que ce n'est pas dangereux , donc prudence.
Invité- Invité
Danger
Bonjour a Tous,
Installé dans le Var, je suis expert en installations photovoltaqiues, et appellé à ce titre à auditer de nombeuses installations.
Je vous confirme de la façon la plus explicite que le danger est réel, contrairement à certaines déclarations émanants de constructeurs plus désireux de rassurer le bon peuple que de vérité.
En effet, chaque panneau, des qu'il est éclairé, délivre une tension comprise entre 60 volts et 100 volts continu selon les marques.
L'intensité est de l'ordre de 5 amperes.
Une installation de particulier peut donc atteindre des tensions comprises entre 250 et 800 volts continu, avec des intensités de 5 à 10 amperes.
Je confirme par ailleurs, que contrairement à certaines informations fantaisistes, la coupure d'un sectionneur avant l'onduleur ne coupera pas la production des capteurs, et les laissera dons sous tension. Il n'y a que l'onduleur et la partie courant alternatif qui seront coupés, ne permettant pas même d'intervenir sur le local de l'onduleur, car celui ci reçoit directement les cables sous tension continue des panneaux.
Certains constructeurs vous diront que les capteurs sont en classe II et que les connecteurs speciaux protegent de tout danger.....
Cependant, par experience, je constate chaque jour que les consignes du guide UTE 15-712 de protection antigalvanique des liaisons de mise a la terre des cadres aluminium ne sont que très très rarement respectées .
La conséquence est la détérioration à plus ou moins long terme de la liaison de terre des cadres et rails en aluminium de support.
Dans un tel cas, si incendie, la fonte des isolants des cables de production, pourra conduire à une mise sous tension continue des cadres ou rails.!!!
La seule protection consiste à occulter les panneaux ( baches ? fumigènes?) ou a attendre que le soleil se cache..
A tel point qu'en Belgique, il existe un projet de dispositif automatique émettant une sorte de mousse destinée a occulter les panneaux.
Mais avant que cela arrive chez nous, il risque de se faire tard...
Installé dans le Var, je suis expert en installations photovoltaqiues, et appellé à ce titre à auditer de nombeuses installations.
Je vous confirme de la façon la plus explicite que le danger est réel, contrairement à certaines déclarations émanants de constructeurs plus désireux de rassurer le bon peuple que de vérité.
En effet, chaque panneau, des qu'il est éclairé, délivre une tension comprise entre 60 volts et 100 volts continu selon les marques.
L'intensité est de l'ordre de 5 amperes.
Une installation de particulier peut donc atteindre des tensions comprises entre 250 et 800 volts continu, avec des intensités de 5 à 10 amperes.
Je confirme par ailleurs, que contrairement à certaines informations fantaisistes, la coupure d'un sectionneur avant l'onduleur ne coupera pas la production des capteurs, et les laissera dons sous tension. Il n'y a que l'onduleur et la partie courant alternatif qui seront coupés, ne permettant pas même d'intervenir sur le local de l'onduleur, car celui ci reçoit directement les cables sous tension continue des panneaux.
Certains constructeurs vous diront que les capteurs sont en classe II et que les connecteurs speciaux protegent de tout danger.....
Cependant, par experience, je constate chaque jour que les consignes du guide UTE 15-712 de protection antigalvanique des liaisons de mise a la terre des cadres aluminium ne sont que très très rarement respectées .
La conséquence est la détérioration à plus ou moins long terme de la liaison de terre des cadres et rails en aluminium de support.
Dans un tel cas, si incendie, la fonte des isolants des cables de production, pourra conduire à une mise sous tension continue des cadres ou rails.!!!
La seule protection consiste à occulter les panneaux ( baches ? fumigènes?) ou a attendre que le soleil se cache..
A tel point qu'en Belgique, il existe un projet de dispositif automatique émettant une sorte de mousse destinée a occulter les panneaux.
Mais avant que cela arrive chez nous, il risque de se faire tard...
Greenkraft expertise- stagiaire

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Re: Panneaux photovoltaiques
Merci pour toutes ces précisions. 
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seb1815
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Re: Panneaux photovoltaiques
De l'extérieur, comment faire la différence entre des panneaux photovoltaiques et des panneaux solaires pour l'eau?

NOUNIX- DSM

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Re: Panneaux photovoltaiques
Excellent question...
Les panneaux photovoltaiques, assez minces, se situent généralement dans le plan de la toiture, sans grand décalage.
Par contre, les capteurs thermiques ( eau chaude glycolée) sont plus épais et dépassent de 10 a 15 cm du plan de la toiture.
Les panneaux photovoltaiques, assez minces, se situent généralement dans le plan de la toiture, sans grand décalage.
Par contre, les capteurs thermiques ( eau chaude glycolée) sont plus épais et dépassent de 10 a 15 cm du plan de la toiture.
Greenkraft expertise- stagiaire

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Re: Panneaux photovoltaiques
Ok, merci.

NOUNIX- DSM

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Re: Panneaux photovoltaiques
Merci pour toutes ces infos...

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Re: Panneaux photovoltaiques
Et ben je ne pensais pas que ça pouvait faire tout ça! 

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Re: Panneaux photovoltaiques
Et hors incendie
Si on intervient sur un toit pour du secours à victime ou tout simplement pour un nid de guêpes. Y a-t-il des risques de brulure par exemple
Si on intervient sur un toit pour du secours à victime ou tout simplement pour un nid de guêpes. Y a-t-il des risques de brulure par exemple
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seb1815
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Re: Panneaux photovoltaiques
Oui! temperature de près de 100 ° en région PACA , sur des installations de type Schuco ou Roto Frank ( sans espace de ventilation entre les panneaux)
Par 9° de temperature exterieure, j'ai relevé une temperature de 40° la semaine dernière..
Si l'installation n'a pas correctement été mise à la terrre, cas malheureusement trop fréquent, vous pouvez prendre des chataignes, car un courant de fuite se développe dans les cadres.
Par 9° de temperature exterieure, j'ai relevé une temperature de 40° la semaine dernière..
Si l'installation n'a pas correctement été mise à la terrre, cas malheureusement trop fréquent, vous pouvez prendre des chataignes, car un courant de fuite se développe dans les cadres.
Greenkraft expertise- stagiaire

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Re: Panneaux photovoltaiques
Quelles devraient être les actions préventives à réaliser en cas de secours en toiture ou d'intervention non-urgente (nid de guêpes, bâchage....) pour intervenir en toute sécurité 
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seb1815
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Re: Panneaux photovoltaiques
Est ce que les panneaux solaire en polypropylène sont également concernés par ces risques?
Invité- Invité
Re: Panneaux photovoltaiques
Plus d'une installation photovoltaïque sur trois souffre d'un défaut de conformité avec les normes de sécurité, engendrant un risque d'électrocution ou d'incendie. C'est le message d'alerte que lance le Comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité (Consuel). Un organisme, reconnu d'utilité publique et placé sous la tutelle de la direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), dépendant du ministère de l'écologie et de l'énergie, qui a pour mission de vérifier la conformité des installations.
Ce comité vient de rendre public le bilan des contrôles qu'il a effectués en 2009. Sur 2 341 installations photovoltaïques passées au crible, 864, soit 37 %, ne satisfont pas aux règlements et normes de sécurité en vigueur. Ce pourcentage marque un léger progrès par rapport à 2008, où 45 % des équipements contrôlés avaient été épinglés. Mais, compte tenu de la forte croissance du parc, le nombre d'installations hors normes est en réalité en hausse. Encore le Consuel n'a-t-il expertisé que 8 % des quelque 30 000 nouveaux systèmes photovoltaïques mis en service en France en 2009.
Dans la très grande majorité des cas, il s'agit d'installations de faible puissance, inférieure à 3 kilowatts. C'est-à-dire de panneaux solaires posés chez des particuliers, sur le toit de leur maison, avec les équipements électriques qui leur sont associés : boîtiers de jonction, onduleur (transformant le courant électrique continu produit par les cellules photovoltaïques en courant alternatif), compteur de production (pour l'électricité générée), compteur de consommation (pour l'électricité du foyer), raccordement au réseau...
Les anomalies constatées sont multiples. Dans 53 % des cas, il s'agit de l'absence d'étiquette avertissant du danger présenté par toute installation électrique. Autres infractions : des prises de terre distinctes non interconnectées (18 %), des câbles ou des connexions inadaptées (18 %), une valeur de la prise de terre incorrecte (10 %), l'absence de parafoudres dans des zones où ils sont obligatoires (7 %), ou encore une section inadéquate du circuit entre l'onduleur et le réseau (6 %).Selon l'organisme de certification, "parmi les 864 installations non conformes, 72 % présentent un risque d'électrocution et les 28 % restants un risque d'incendie". Le ministère de l'écologie et de l'énergie considère qu'il s'agit d'un "risque réel" : quelques cas non pas d'électrocution mais d'électrisation ou de début d'incendie ont été signalés, sans victime.
"ABSENCE DE CONTRÔLE"
Ces déficiences mettent en évidence une double lacune, commente Michel Faure, directeur général du Consuel : "L'absence de contrôle obligatoire et le manque de qualification des installateurs." La réglementation actuelle, qui repose sur un décret de 1972, impose une attestation de conformité, visée par un organisme agréé, pour toute installation électrique neuve dans un logement. Mais cette exigence ne vaut que pour les équipements classiques du consommateur : raccordement au réseau, compteur, circuits électriques intérieurs. Elle ne s'applique pas aux installations de production d'électricité, comme les systèmes photovoltaïques. Lorsqu'il s'agit d'installations de forte puissance, mises en oeuvre par des industriels ou des collectivités, d'autres procédures de contrôle existent. Les capteurs photovoltaïques des particuliers, eux, passent à travers les mailles du filet.
La DGEC, consciente du problème, indique qu'une modification du décret de 1972 est en préparation. Etendant aux systèmes électriques photovoltaïques l'obligation d'attestation de conformité, elle pourrait entrer en vigueur, espère le ministère, "d'ici quelques semaines". Il n'y manque que la signature du premier ministre, François Fillon.
Cette contrainte devrait favoriser la qualité des installations. Face à l'explosion de la demande, de nombreuses entreprises artisanales (couvreurs, électriciens...) se sont réorientées vers le photovoltaïque, sans toujours avoir la formation et les compétences requises. Le nouveau décret les forcera à acquérir cette qualification, escomptent le ministère et son organisme d'agrément. Celui-ci observe que la proportion d'installations non conformes est très inférieure dans les départements d'outre-mer - Guadeloupe, Martinique et Réunion - qu'en métropole (21 % contre 51 %), car les gestionnaires de réseau s'y montrent plus stricts et que "les attestations de conformité visées par le Consuel sont fournies systématiquement par les installateurs".
Les risques pour les usagers devraient en être sensiblement réduits. Fin 2009, près de 60 000 demandes de raccordement d'installations photovoltaïques au réseau électrique étaient en attente.
Pierre Le Hir
Source: lemonde.fr
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